Tous mortels mais pourtant fières
Jusqu'au bout, en nos rèves et nos prières
Avec liberté comme esclaves des ères
A venir ou présent tout est avi de querre
A caleche roulante, aperçevant le drame
Seul sa profonde volonté, celle d'une femme
Elle poura regarder et espèrer, dans le silence
Des années deja, et son regard fixe l'inconnu
L'inocence brule sans pitié, l'amour s'evannoui
La joie s'echape , et les souvenirs se gomment
Espoire et présent ne riment plus ensemble
Que faire alors ?
. . .